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Jean Marc SAULNIER et du dessin

Permanence ce samedi 23 février, en présence de l’artiste, de 15h à 18h, qui présentera trois nouvelles gamelles (photo ci-dessous).

Le travail de Jean Marc Saulnier est une question de retournement, un processus de construction, déconstruction, reconstruction pour mieux questionner, atteindre un nouveau dessein, ouvrir le sens, « déceindre » la peinture.

A partir de gestes toujours rejoués : dessiner, peindre, découper, retourner, coller, il donne vie et explore une infinie variété de possibles de l’espace pictural. En introduisant des modifications dans son système, il conditionne sa transformation, rend possible d’autres configurations, une mobilité, un devenir de l’oeuvre en perpétuelle mutation où la question du support reste omniprésente. L’absence de châssis introduit l’éclatement de la surface créant une tension avec le mur, décloisonnant l’espace et ouvrant le champ des possibles. Cette tension dialectique se matérialise dans une oscillation permanente entre visible et invisible, apparition et disparition, entre abstraction et figuration.

La porosité de l’œuvre crée une respiration, un passage qui ouvre les espaces, sans dessus-dessous, et invite l’œil à des traversées de la peinture, inédites et jubilatoires.

D’après le texte de Martine Guillerm © – Avril 2016.

Vernissage

Dimanche 3 février 2019, à partir de 11h30. Galerie ouverte jusqu’à 18h00.

Pendant le vernissage, l’animation musicale sera assurée

Permanences

les 9 et le 16 février et le 23 février, en présence de l’artiste et sur rendez-vous ( L . H . : 06 15 79 18 25)


© La plus petite galerie du monde (OU PRESQUE) - 2019