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4 artistes 4 techniques fortes émotions !

Béa Triz, céramiques
Mercedes Klausner, gravures
Vous accueillent ce samedi de 15 à 18h00
Sans oublier les fabuleuses installations de Guillaume Krick
Et Jonathan Sitthiphonh

Bienvenue

Mercedes KLAUSNER

Dessins et gravures : BUNKER

En 2016, étourdie par l’offre excessive d’images qui l’entourent, Mercedes Klausner a généré ses propres stimulations visuelles afin d’alimenter son travail et de l’isoler quelque temps des références externes. À partir d’éléments trouvés autour d’elle – tâches d’une peinture, noeuds des fils, textures de matériaux plus ou moins complexe, etc. – elle renoue avec des problématiques plus sincères qui lui permettent d’affronter un contexte chaotique. Mercedes Klausner nous invite à nous perdre, à nous trouver pour mieux se reperdre à l’intérieur de « son » monde où le dessin à la main reste le moyen le plus propice à la réflexion.

Mercedes Klausner, née en Argentine, vit et travaille à Buenos Aires et en France.


Guillaume KRICK

Installation : LA PEAU SUR LES OS

Guillaume Krick développe un lien particulier aux éléments du construit, connexion directe à l’architecture, à l’urbanisme. Dans cette transformation spatiale, les outils (la technologie) et leurs fonctions constituent un rôle central de sa réflexion.
Ce lien à la construction est aussi présent dans l’élaboration des sculptures. Plusieurs d’entre elles fonctionnent sur des principes d’équilibre, de mises en tension qui évoquent une certaine fragilité de l’assemblage, des éléments prêts à rompre. Ses sculptures sont constituées de matériaux glanés, comme usées par le temps. Elles tiennent place de reliques, de vestiges industriels, de fragments archéologiques. Le mémorial n’est jamais très loin. Guillaume Krick vit et travaille à Roubaix.

En savoir plus : www.guillaumerkrick.com


Jonathan SITTHIPHONH

Plasticien : UTOPIE MÉCANIQUE, LABORATOIRE DE MACHINES IMAGINAIRES

Jonathan Sitthiphonh met en place des dispositifs qui viennent se greffer sur le corps tels une prothèse qui viendrait prolonger un membre. Suivant les mouvements,
la machine s’anime donnant naissance à un être hybride.
L’ensemble de son travail se présente sous forme de laboratoire où les prototypes ratés côtoient les projets en cours, où les formes ne sont pas figées mais destinées à évoluer dans le temps : « Je les améliore sans cesse grâce à de nouvelles expériences. C’est une réflexion sur le corps humain et comment l’améliorer par soi-même. Une obsession de devenir plus qu’un Homme, qui finit par échouer ».
Les pièces demeurent fragiles et contraignantes pour l’utilisateur. « Au lieu d’améliorer ses capacités physiques, elles le restreignent. Cet échec est l’objet même de ma démarche artistique ».

En savoir plus : www.jonathansitthiphonh.com


Beatriz TREPAT

Céramiques : OH ! REGARDEZ LA SPIRALE, ON DIRAIT UN ÊTRE VIVANT !

Beatriz Trepat a entrepris d’écrire une Genèse originale, peuplée d’êtres surgis des eaux qui s’épanouissent en pleine lumière. – Beatriz Vignoli, Esprit et nature

Formée en gravure et céramique en Argentine, Béatriz Trepat a poursuivi sa formation à l’école de tournage céramique d’Augusto Tozzola à Arcueil, puis de calcul d’émaux avec Héléna Klug à Paris.
Sa recherche actuelle porte sur la matière et le déséquilibre. Ses sculptures évoquent des organismes non identifiés de la nature. Ils échappent aux catégories « végétal – animal – minéral » en perturbant les frontières établies.
Née à Rosario en Argentine, Beatriz Trepat vit et travaille dans son atelier à Belleville, en région parisienne depuis son installation en France en 1988.

Vernissage

Dimanche 1er juillet 2018, à partir de 11h30, ouvert jusqu’à 18h00

Permanence

Exposition visible :


© La plus petite galerie du monde (OU PRESQUE) - 2018