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Épiphanies Patasubversives

L’épiphanie - du grec ancien ἐπιφάνεια, epiphaneia, « manifestation, apparition soudaine » - est la compréhension soudaine de l’essence ou de la signification de quelque chose.

La peinture qui m’intéresse est celle qui « fait surgir ». J’entends par là que dans sa rencontre frontale avec le regardeur, elle le met en présence d’une réalité supplémentaire qui a toutes les vertus d’une « inquiétante étrangeté ». Passé l’épreuve initiale de la sidération, ce regardeur retire de cette confrontation la conviction que ce surgissement n’est autre que celui d’une de ses propres appartenances saisie dans les signes d’une figuration. La tâche du peintre est, par tous les moyens disponibles, de se faire l’agent de ce surgissement, de cette « épiphanie ».

Tristan Bastit

* Lecture par Dominique Quélen d’un extrait de Loque, livre illustré par Tristan Bastit : Sous la contrainte du temps, la langue s’échappe avec des torsions serpentines, comme la peinture sort du tube que l’on presse, tantôt errante et lyrique, tantôt burlesque et narrative.

Retrouver Dominique Quélen sur le web.


Horaires

Vernissage : dimanche 2 mars 2014, à partir de 11h30, ouverture jusqu’à 18h00

Permamence : Samedis 8 et 15 mars de 15 à 18h et sur rendez-vous 06 15 79 18 25 (Luc Hossepied)


© La plus petite galerie du monde (OU PRESQUE) - 2014